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jeudi 18 juin 2015

LETTRE D’INFORMATION DE L’APLIMAP


 
21 Juin : NETTOYAGE DES PLAGES DE LA MALCONCHE

RV à Midi au port du Douhet pour un pique-nique suivi du nettoyage des plages.
La mairie de Saint-Georges d'Oléron fournit les sacs plastiques et se charge de leur enlèvement.
Venez avec vos gants.
Selon l’affluence, nous déterminerons le périmètre de notre intervention.
Venez avec vos amis, faites connaître cet appel.

15 juillet 2015 : ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’APLIMAP

Cette AG doit procéder au renouvellement de notre Conseil d’Administration dont les 15 membres actuels ont élus pour 3 ans en 2012. Pour rappel, c’est le CA nouvellement élu qui nomme les membres du bureau choisis en son sein. (Les statuts sont consultables sur le blog APLIMAP).

SUIVI JUDICIAIRE du dossier des filières

- Le 7 mai, Mme Corinne Lepage a déposé un recours au fond contre l’arrêté préfectoral du 4 mars 2015 autorisant le champ de filières de la Malconche au nom de 5 requérants :  APLIMAP, SPPIO, UNAN-CM, mairies de la Brée et de Saint-Denis. La mairie de Saint-Georges d’Oléron doit effectuer la même démarche avec son conseil, Maître Drouineau de Poitiers.

- Le 28 mai a eu lieu une audience du TA de Poitiers, suite à notre demande d’exécution du jugement du 16 janvier 2014. Le jugement vient de nous être communiqué et notre requête a été rejetée, le TA estimant que son jugement a été pleinement exécuté par la préfète.

- prochaine étape: demande de référé de suspension des travaux. Celle-ci sera déposée dés que le CRC aura indiqué, comme il en a l’obligation légale, la date de début des travaux d’implantation de la première tranche de filières.
ACTUALITÉ CONCHYLICOLE
Un débat est en cours sur l’étiquetage des huîtres triploïdes. Vous pouvez consulter les sites suivants :


ACTUALITÉ POLITIQUE ET MÉDIATIQUE
Le silence des autorités de l’Etat est plus assourdissant que jamais (je passe sur les épisodes précédents) :
-       Le 18 mars 2015, le ministère de l’Ecologie recevait notre dossier à la suite de la visite de Mme Ségolène Royal à Saint-Denis-d’Oléron. Aux dernières nouvelles, le dossier avait été transmis au Secrétariat à la Mer.
-       le 14 avril j’ai envoyé une lettre directe au Président de la République à partir du site internet dédié. La réponse envoyée le 22 mai indiquait que ma lettre avait été transmise à Mme Ségolène Royal…

En réalité, les autorités ne sont pas restées inactives et les 15 jeunes zadistes squattant le Maison Heureuse ont été expulsés le 12 mai un mois après leur installation. L’après-zad a révélé des méthodes d’intimidation inquiétantes tant à l’endroit des jeunes zadistes qu’à l’égard de l’ostréiculteur qui les avait autorisés à s’installer temporairement sur un terrain lui appartenant. Ces incidents outrepassent largement les poursuites judiciaires décidées par le TA de Poitiers contre les participants à la Zad.
Pour des informations sur la Zad et l’après-zad, sur les analyses des différents protagonistes, vous pouvez consulter le site du journal REPORTERRE aini que le site dédié à la Zad de la Malconche.

Alors que divers colloques et rencontres nationales ont réuni ce printemps des élus et des responsables associatifs pour débattre de la démocratie participative en matière environnementale, l’Etat met en place simultanément un ensemble de mesures destinées à prévenir et juguler rapidement les conflits environnementaux et à permettre la réalisation rapide de projets économiques supposés indispensables (infrastructures ou autres).
Double langage ?
Sans aucun doute. Nul décideur sérieux, élu ou entrepreneur, ne souhaite à l’évidence soumettre ses projets à l’examen des citoyens et l’enquête publique n’est que le masque caricatural d’une consultation démocratique. Selon la logique dominante, il faut investir et produire, toujours plus, et décider entre responsables « éclairés ». Il faut « éradiquer » les Zad au nom du trouble à l’ordre public qui leur est imputé alors qu’elles sont d’abord la conséquence et le symptôme du déni de démocratie infligé aux citoyens par des représentants de l’Etat, des dirigeants politiques et entrepreneuriaux abusant de leur position de pouvoir.

Pour autant, nous ne plions pas. Nous allons continuer à faire entendre notre voix et réfléchir à nos prochaines mobilisations.


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